PARASHA BERESHIT
BERESHIT
"... et aucune herbe des champs ne poussait encore car l'Eternel D. n'avait pas fait pleuvoir sur la terre..." (Bereshit 2:5). "Il
est dit le troisième jour: 'que la terre produise des végétaux', mais les pousses ne sont apparues qu'à la surface de la terre et restèrent là jusqu'au sixième jour. Pourquoi? Parce que D. n'avait pas encore fait pleuvoir. Et pourquoi n'avait-il pas encor
Le gaon Rabbi Yerouh'am Leibowitz, Mashguiah de la Yéshiva Mir, dans son livre "Daat Torah", en tire un principe important: Sans prière, l'homme n'obtient rien.
On retrouve souvent ce principe dans la Torah. Les Patriarches, malgré leur élévation insigne, n'ont rien obtenu sans prière. Avraham dit: "D. Eternel, que me donnerais-Tu alors que je n'ai pas de postérité?" (Bereshit 15:2). Sarah était stérile, elle n'
Il y a donc une loi, instituée depuis la création du monde, qui veut que personne ne sera sauvé et rien ne sera accordé - ni sur le plan matériel ni sur le plan spirituel - si l'homme ne l'obtient pas par le pouvoir de sa prière. Il est dit que tout ce q
Poursuivant cette idée, le Mashguiah de Mir expliqua d'autres sujets, et il conclut: "Pour sûr, tel est le secret de la prière. Elle fraye son chemin vers le haut, elle fraye son chemin vers le bas, et distribue ses dons aux hommes. C'est ce que les Sage
Moshé Rabbeinou en bonnes actions, et pourtant, seule sa prière fut entendu
e, comme il est écrit (Devarim 3): "Ne Me parle pas d'avantage...", et ensuite: "Monte au somment de la montagne...".
Que chacun médite la nécessité de la prière et le grand bonheur qu'elle concède, car nous avons l'assurance indubitable de ses bons résultats.
(Yalkout Lekah' Tov)
"QUI
FAIT TOMBER LA PLUIE"
1) Dans la prière de Moussaf de Shmini Atzeret, on commence à dire "méshiv haraouh u'morid hagueshem" (qui fait souffler le vent et tomber la pluie"), une formule que l'on dit dans toutes les prières jusqu'au premier jour de Pessah. Mais l'on ne c
2) Si l'on n'a mentionné que la pluie, sans faire mention du vent, cela n'annule pas la prière, mais si l'on a mentionné le vent sans dire "qui fait tomber la pluie", il faut se corriger comme il va être expliqué dans le paragraphe 4. Il n'y a pas
a ne crée pas un empêchement, et on peut dire aussi "morid hagueshem u'mésh
iv hatal", car l'ordre dans lequel on les mentionne n'est pas obligatoire.
3) Si l'on se rappelle au milieu de la deuxième bénédiction, "méhalkel hayim béhessed" (Ta grâce nourrit tous les vivants), que l'on n'a pas mentionné la pluie (et ce, que l'on ait mentionné la rosée ou non), il faut mentionner la pluie là où l'on
4) Dans le cas où l'on a déjà prononcé le Nom de D. de la fin de la bénédiction, et que l'on a dit "morid hatal", il n'est pas nécessaire de reprendre pour mentionner la pluie, étant donné que l'on a mentionné une partie des louanges de D. Mais si
s premières bénédictions sont considérées comme un ensemble, et si l'on y a
commis une erreur il faut reprendre la prière depuis le début. Si l'on ne s'est rendu compte de l'erreur qu'à la fin de la prière, il faut la reprendre entièrement, mais si l'on se rend compte de l'erreur lorsque l'heure de cette prière est déjà passée,
5) Dans le cas où l'on a des doutes et que l'on ne se souvient pas d'avoir mentionné la pluie, il y a deux situations possibles. S'il s'agit de quelqu'un qui a l'habitude de dire "morid hatal" en été, comme c'est la cas de toutes les communautés e
la prière car on a rempli son devoir d'une façon ou d'une autre: ou bien on a mentionné la pluie, et l'on a fait ce qu'il fallait, ou bien, par habitude, on a mentionné la rosée, et après coup c'est acceptable, comme nous l'avons exliqué plus haut. Mais
6) Celui qui n'aurait pas eu besoin de reprendre sa prière, mais a pensé par erreur qu'il devait le faire (que son erreur concerne la loi, dans le cas où l'on aurait mentionné la rosée au lieu de la pluie et qu'il pense qu'il faut reprendre, ou bi
ectivement mentionné la pluie, cette seconde prière est nulle et il doit immédiatement s'arrêter, même au milieu d'une bénédiction. Il n'y a aucun moyen de terminer cette prière en tant que prière volontaire, car il n'est pas
possible de dire la moitié d'une prière en tant qu'obligation, et l'autre moitié en tant que prière volontaire. En cas de doute, si l'on ne se rappelle pas d'avoir dit "morid hagueshem" (dans les cas où il faut reprendre la prière), avant de reprendre, i
QUE LE NOM DE L'ETERNEL SOIT BENI
"Il est interdit de parler d'autre chose lorsque le Shaliah Tzibour répète la prière à haute voix. Celui qui parle commet une faute grave et il faut le reprendre sévèrement" (Shoulh'an Arouh' 124:7. Le Rama ajoute: "Il faut enseigner aux jeunes enfants à
Il faut éduquer les enfants à se tenir debout avec respect. Par contre, il vaudrait mieux que les adultes n'amènent pas les très jeunes enfants qui ne font que courir et jouer dans la synagogue, car l'habitude qu'ils prennent devient une seconde nature e
Méditons un instant la puissance de la déclaration "Que le Nom de l'Eternel soit béni à jamais et dans toute l'éternité", prononcée par les jeunes enfants qui
n'ont pas goûté le goût de la faute. Les Sages enseignent (Shabbat 119b): "Le monde ne subsiste que grâce au souffle qui sort de la bouche des jeunes enfants". Bien que les Sages n'ont pas présisé de quel souffle il s'agit, il est sous-entendu qu'il s'ag
C'est un fait que tout père et toute mère, quel que soit leur niveau d'observance des commandements, s'ils croient en D. et en Sa Torah, espèrent ardemment que leurs enfants apprennent à craindre D. et accomplissent Sa volonté. Nous observons cela chaque
(Extraits de la brochure Mikdash Méat, sur la sainteté de la maison d'étude)
FUIS LE MAL ET FAIS LE BIEN"
"D. termina le septième jour l'oeuvre qu'Il avait faite..."
Rabbi Israel Salanter de mémoire bénie, fondateur du Tnouat Hamoussar s'installa en l'an 5620 (1860) dans la ville de Memel (aujourd'hui Kleipda), où il fit une révolution spirituelle. Jusque-là, l'observance du Judaïsme dans cette ville était au plus ba
s faisaient en semaine. Rabbi Israel réunit les gens de la ville et leur expliqua clairement et simplement la valeur et la sainteté du Shabbat. "Mais ce commerce nous fait vivre, comment peut-on chômer?" objectèrent les commerçants. "Si vous êtes obligés
Après quelques semaines, Rabbi Israel Salanter les réunit de nouveau dans la synagogue et fit un sermon sur le Shabbat. Cette fois, il dit: "Vous êtes obligés de décharger les marchandises qui arrivent le Shabbat, mais vous n'êtes pas obligés de charger
PRENEZ SOIN DE L'ARGENT DE VOS AMIS!
Rabbi Shimon, fils de Rabbi, à propos du verset: "Sois fort, évite de manger le sang carle sang c'est la vie..." (Devarim 12:23) remarque: Si l'on est écompensé pour éviter de manger le sang, une chose qui de toute façon dégoûte, combien plus grande ser
L'ENFANCE DE QUELQUES GRANDS D'ISRAEL
Le jeune fils de Rabbi Simch a Bunim, le Rabbin de Utbotsk, du nom de Yakov David, à l'âge d'environ sept ans, reçut de la part d'un Juif un châle de prières, prêté pour un certain temps. Un jour, un Shabbat, au moment où l'on disait la Kedousha du Mouss
Le Rabbin Avraham Borenstein de Sochotshov, auteur de Avney Nezer, déjà dans son enfance, ne pouvait pas supporter l'injustice et les tromperies, ni laisser passer ce qui contre la loi Juive. Il s'instituait juge, et exécutait lui-même la sentence qu'il
Une fois, le jeune rabbi Avraham traversa le marché. Il remarqua un homme portant un panier de fruits, qui proclamait sa marchandise. L'enfant remarqua que dans ce panier, les bons et beaux fruits recouvraient des fruits fanés, ce qui trompe les clients.
Déjà dans son enfance, le Hafetz Hayim étonnait son entourage par sa droiture exceptionnelle. Une fois, à l'âge d'environ quatre ans, il jouait avec ses amis sur la place du marché. Il arriva que des pommes tombèrent du panier d'une des vendeuses. Chaque
C'est ce qui fait dire à l'un de ses élèves, le Rabbin Elh'anan Wasserman: "Cela nous montre que dès l'âge de raison, le Hafetz Hayim apprenait la Torah dans le but de la mettre en pratique, c'est ce qui fait son excellence et sa grandeur.
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