PARASHA NOAH
NOAH
"Noah devint un homme de la terre..." (Bereshit 9:20).
Le mot "yehal" (traduit ici "il devint") a plusieurs sens, et selon l'un des sens de ce mot, les Sages expliquent dans le Midrash: "Il se fit "houlin", profane. Et ils ajoutent: "Au début, Moshé est appelé "un homme egyptien" et en fin de compte: "un homm
Il est écrit: "Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et alla dehors l'annoncer à ses deux frères" (Bereshit 9:22). Certains de nos Sages disent qu'il agit en sorte d'empêcher à son père d'avoir d'autres enfants. Cette opinion indique de façon
s commandements afin de continuer à progresser, et matériellement, de donne
r naissance à la génération suivante qui poursuivra dans cette voie. Lorsqu
e l'on accroît l'acquis spirituel, une voix du Ciel proclame aussi la prosp
érité matérielle.
S'il est vrai que le bon dépasse ce qui est mauvais, il est vrai aussi que lorsque l'homme continue à progresser, il jouit parallèlement d'une croissance matérielle, et le verset "le matin sème tes graines et le soir ne repose pas ta main" se réalise en
BENIS-NOUS DE ROSEE
ET DE PLUIE
1) Bien que l'on commence à mentionner "morid hagueshem" à partir de Shmini Atzeret (la fin de Soukot), ce n'est que quinze jours après cette fête qu'en Eretz Israel, on commence à prier pour la pluie dans la "birkat hashanim", et l'on commence à
2) Il y a en cela diverses coutumes. La coutume Ashkenaze est de dire "Bénis cette année" en été comme en hiver, mais en hiver on intercale: "ten tal u'matar" (répands la pluie et la rosée), tandis qu'en été on dit "ten bracha" (répands Tes bénédi
3) Si l'on a déjà terminé la bénédiction (en disant "barouch ata...") mais que l'on n'a pas encore commencé la bénédiction suivante "tekah b'shofar", on peut demander la pluie à ce moment-là, avant de commencer "tekah". Mais si l'on a déjà commenc
Tu écoutes avec bienveillance les prières de Ton peuple". Telle est l'opinion de la plupart des décisionnaires, mais le Mishna Broura est d'avis qu'il ne faut pas intercaler la demande pour la pluie avant "tekah" b'shofar", mais que, si l'on a déjà pronon
Mais si l'on a terminé la bénédiction (en disant "mevareh hashanim"), alors seulement on peut demander la pluie dans la bénédiction "shomea tephila". Quelqu'un qui a oublié de demander la pluie dans "birkat hashanim" risque aussi de l'oublier en arrivant
4) Si l'on ne s'est souvenu de l'omission qu'après avoir conclu la bénédiction "shomea tephilla", avant de dire "retzé", il faut dire en cet endroit "répands la rosée et la pluie sur la terre" et ensuite dire "retzé", mais si l'on a déjà commencé
5) Quelqu'un qui ne sait pas s'il a mentionné la pluie ou non, et que ce doute se produit après trente jours depuis le moment où l'on commence à prier pour la pluie, on suppose que l'habitude s'est déjà installée et l'on considère qu'il a prié la
TU FAIS SOUFFLER LE VE
NT ET TOMBER LA PLUIE
L'expression "Tu fais souffler le vent et tomber la pluie", est basée sur le verset (Téhilim 147:18) "Il fait souffler le vent, les eaux reprennent leurs cours". C'est ce qu'on appelle "la puissance des pluies" parce que chaque goutte de pluie tombe de h
Pas tous les vents amènent la pluie et pas toutes les pluies sont favorables. D. fait souffler un vent qui amène la pluie propice aux récoltes qui produisent le pain... Le Talmud (Brachot 33a) dit: "Nous rappelons la puissance des pluies dans la bénédict
mentionner dans la bénédiction de la résurrection". Le Midrash (Devarim Rabba 7:6) dit: "La pluie qui tombe est semblable à la résurrection. Dans quel sens? Concernant la résurrection l'Ecriture mentionne "ouverture", et de même concernant la pluie. Conc
Rivka dit à Yakov: Mon fils, en cette nuit les réserves de rosées sont ouvertes... Il alla et apporta deux chevreaux, l'un en tant que sacrifice de Pessah, l'autre pour préparer les mets au goût de son père, car le sacrifice de Pessah se mange lorsque l'o
Le Hafetz Hayim
CELUI QUI A DU MERITE DONNE DU MERITE
"Et il envoya le corbeau..." (Bereshit 8:7).
Dans le Talmud (Sanhedrin 108), les Sages disent que le corbeau n'a pas accompli sa mission, ce qui nous enseigne qu'une bonne nouvelle est apportée par quelqu'un qui a du mérite et l'on ne confie pas une mission positive et profitable à quelqu'un qui n'a
- Le Roi David dit (Téhilim 121:2) "Mon secours vient par l'Eternel, Créateur du ciel et la terre". Il n'a pas dit: mon secours vient "de" l'Eternel, ce qui nous enseigne que David prie pour que D. lui envoie du secours par l'intermédiaire de quelqu'un q
- Lorsqu'il fallut envoyer des délégués à Varsovie pour tenter de faire annuler les décrets cruels dont les autorités menaçaient les institutions de Torah en Pologne, le Hafetz Hayim examina scrupuleusement le choix des délégués pour déterminer qui mérita
- Lorsque le Hafetz Hayim arriva à Gradnow, en l'an 5684 (1924), pour une l'Assemblée Générale des Yéshivot, des centaines de Juifs venus de tous les horizons accoururent pour rencontrer le maître de tout Israel et lui demander de prier pour eux. Le Hafe
"SOUVIENS-TOI DE TON
CREATEUR AUX JOURS DE TA JEUNESSE" (Kohelet 12:1)
Le Ysmah' Moshé, dans une lettre à son fils unique, écrit: "Que la crainte de D. remplisse ton coeur et que les paroles de la Loi soient sur tes lèvres, médite-les jour et nuit, car quiconque les néglige finira par se lamenter du temps perdu. Sans la Tor
à haute voix les paroles de la Sainte Torah, matin et soir, qu'elles te pénètrent l'âme, répète-les sans cesse pour ne pas les oublier, comme disent les Sages: "elles est préservée dans la bouche de tous".
Mon cher fils, sache que les années de la jeunesse sont les plus précieuses de la vie et perdre ne serait-ce qu'un moment est le plus grand des crimes, de ces actes que rien ne peut réparer. Cette perte-là est incommensurable, car un jour passé ne revient
entière de la vie d'un homme mûr. Autrement dit, ce que l'on apprend dans son jeune âge est ce qui reste inscrit dans le coeur et ne s'oublie pas, même lorsque l'on devient vieux. Nos Sages ont illustré cela en disant: "Celui qui enseigne la Torah à un e
Il est écrit (Kohelet 12:1): "Souviens-toi de ton Créateur aux jours de ta jeunesse", car c'est une époque privilégiée pour servir D. A ce moment-là, l'homme est en pleine possession de ses forces et des ses capacités. Il peut les consacrer à méditer la
O vous, jeunes gens qui apprenez la Torah, épargnez le temps précieux et n'en perdez pas une seule minute. Ceignez-vous de courage pour étudier la Torah de toutes vos forces. A propos de cette époque-là, les Sages disent (Meguila 6b): "Qui a peiné et n'a
(Pélé Yoetz, Bahour).
Le Gaon Reb Lieb, fils du Hafetz Hayim, raconte que son père le grondait lorsqu'il perdait son temps à des conversations avec ses jeunes amis au lieu d'étudier la Torah. Reb Lieb fit alors remarquer à son père qu'il n'est pas poli de renvoyer un ami venu
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