torahnet in french torahnet in english torahnet in hebrew about torahnet ask the rabbi whats new at torahnet other jewish related links members at torahnet the torahnet forum halachic times kids corner the weekly parsha contact torahnet the torahnet site the torahnet site
Home

About

HaRav

News

Links

Sites

Forum

Calendar

Children

Parsha

Mail

MASSEI


LA PARACHA DE LA SEMAINE: MASSEI

Rabbi Shimon Bar Yo'haï nous enseigne: "D-ieu offrit à Israël trois beaux cadeaux et chacun d'entre ne fut offert que par l'intermédiaire d'épreuves et de soufrances à endurer. Ce sont la Torah, la Terre d'Israël et le monde futur (Bera'hot 5).

Les souffrances nous permettent de parvenir à un raffinement. Elles consumment les déchets et les résidus. Elles nettoient et purifient le matériel afin de permettre à une personne de s'élever à un niveau où il sera apte à recevoir le présent qui lui est destiné.

Le monde futur est certainement un monde spirituel. Aussi longtemps qu'une personne existe dans un monde physique, elle n'aura définitivement pas de place dans le monde à venir.

La Torah aussi est une entité spirituelle. Quiconque ne possède pas de caractère rafiné ne peut prétendre posséder la Torah. Il peut être intelligent, mais il n'a pas l'esprit de la Torah. C'est pourquoi nos Sages nous enseignent que si quelqu'un nous dit qu'il y a de la sagesse chez les goyim, il faut le croire, mais s'il prétend qu'il y a chez eux de la Torah, il ne faut pas le croire.

Une personne ne peut acquérir la Torah sans supprimer tout l'aspect matériel de sa nature. C'est pourquoi nos Sages nous expliquent concernant le verset: "Voici la règle, lorsqu'il se trouve un mort dans une tente..." (Bamidbar 19:14). Jusqu'à qu'une personne se tue dans la tente, à l'étude de la Torah, elle ne peut mériter de la posséder; et la signification de cette affirmation de nos Sages est qu'une personne doit "tuer" l'aspect matériel de sa personne. Il est enseigné que l'esprit se construit, lorsque le corps est détruit. C'est pourquoi, la Torah est acquise par des souffrances.

La paracha de cette semaine décrit en longueur la Mitsvah d'établir des villes de refuges et ceci doit être accompli dès que le peuple d'Israël entre sur sa terre. Un des aspects de cette Mitsvah est l'obligation de préparer des routes larges menant aux villes de refuge. Ces routes ne doivent comporter aucun obstacle ou difficulté quelconque. Le Rambam explique dans son Mishné Torah, que la largeur de ces routes doit être d'au moins 32 amot (environ 16 mètres). Des signeaux doivent être clairement fixés tout au long de la route afin d'indiquer d'une manière parfaitement claire et sans possibilité d'erreur, la direction pour parvenir à ces villes de refuge. Et ce n'est pas tout. Au moins une fois par an, la court doit s'assurer que ces routes sont en execellentes conditions. En résumé, il ne doit y avoir aucun obstacle sur le chemin de ceux qui cherchent à s'approcher de l'une de ces villes refuge.

La raison de ces strictes précautions concernant les villes de refuge est mentionné dans la paracha: "Ne déshonorez point le pays où vous habiterez, dans lequel je résiderai; car moi-même, Eternel, je réside au milieu des enfants d'Israël". (Bamidbar 35:34). Toutes ces précautions sont prescrites afin d'empêcher de répandre le sang dans le Pays. Le Rambam, de plus, s'étend sur les limites de cette interdiction pour inclure les transgressions majeures, les plus gros abus de ce monde matériel. Dans la section que l'on lit le jour de Yom Kipour, il est écrit: "Le pays est devenu impur et je lui ai demandé compte de son iniquité, et le pays a vomi ses habitants. (Vayikra 18:25) Le Rambam commente à ce propos que la Terre d'Israël est la Terre de D-ieu. Elle recrache ceux qui l'ont souillée. La Terre d'Israël ne peut pas supporter les idôlatres et les gens pervers qui commettent l'inceste et des perversions sexuelles. Ce n'est pas seulement une punition ordonée divinement. C'est simplement la nature du pays. Elle ne peut pas supporter l'iniquité des gens qui commettent de tels actes.

Néanmoins, comment peut-on vivre dans le pays malgré qu'on y verse le sang et que d'autres sévères transgressions y sont commises? La réponse à cette question peut être comprise par une explication qui a été donnée dans le texte de nos prières: "Et à cause de nos péchés nous sommes exilés de notre Terre et nous sommes distancés de notre sol". L'explication de ce langage répétitif dans le texte est le suivant: "Nous avons été exilé de notre pays" dans un pays étranger. Et même si nous nous trouvons encore sur notre Terre, nous avons été distancée d'elle, de sa vraie nature et de sa sainteté.

Y en a-t-il beaucoup parmi nous qui apprécient la kédousha et la sainteté spirituelle de notre Terre, ou même qui méritent ces qualités spéciales comme nos ancêtres l'ont fait quand ils vivaient dessus. Y a-t-il parmi nous quelqu'un qui est sensible à la singularité de cette Terre comme le poète, Rabbi Yehouda Halévi, qui l'a langui au cours d'un long exil. Tout cela a été perdu à cause de nos péchés. Nous sommes comme assis sur une montagne en or, ayant simplement le plaisir de chevaucher la montagne car elle est plus haute que le reste du pays avoisinant, et complètement inconscients de l'or sur lequel nous sommes assis.

La Terre d'Israël, est donc ainsi une entité spirituelle, comme la Torah et le monde à venir. Sans une purification engendrée par des souffrances, quand une personne est encore plongée dans un monde matériel, il ne peut pas mériter d'atteindre la qualité de cette Terre. Il peut y résider dessus, mais ne pas encore l'avoir atteinte. C'est pourquoi nous prions encore, même si nous vivons déjà sur la Terre d'Israël: "Ramène-nous à Sion, ta ville, avec des chants et à Jérusalem, dans Ta Sainte Maison, avec une joie éternelle...". Nous voulons être plantés et enracinés avec le Pays, pas seulement résider dessus, mais faire partie intégrante de la Terre, et mériter de ressentir sa sainteté et sa kédousha.

PRIERES DE NOTRE BOUCHE

Revoyons les principes élémentaires, mes chers enfants. Une personne doit s'appliquer et exercer une concentration constante pendant son temps de prière et de remerciements, lorsqu'il prononce l'un des Noms du Créateur, puisse Son Nom être béni et glorifié. Aucun des Noms ne devrait venir dans sa bouche lorsque sa conscience n'est pas préparée et qu'il n'est pas concentré dans son coeur.

De plus, il me semble, mes chers enfants, que le péché est inclus dans l'avertissement de nos Sages qui nous enseignent dans la Mishna (Traité 'Haguiga): "Tout celui qui n'octroie pas tout l'honneur qu'il convient au Tout- Puissant, aurait mieux fait de ne jamais venir dans ce monde!" Puisse D-ieu avoir pitié de nous!

Dans mon livre (Yessod Veshoresh Ha'avodah), j'ai rapporté une histoire importante à propos de cela, et j'ai aussi cité, au nom du Rokéa'h, concernant cette faute terrible de celui qui prononce des Noms divins sans avoir une intense kavanah (intention).

Si une personne sent qu'elle prononce dans sa bouche un Nom saint sans concentration, alors ce jour, elle devrait prendre sur elle de se mortifier, comme par exemple ne pas manger de viande toute la journée, etc. Elle devrait donner quelque chose à la charité, et si elle pouvait jeuner, heureux est sa part...

Une personne doit faire particulièrement attention à cela à un endroit où il apparait plusieurs fois à cours intervalles des Noms divins, comme à la fin de "Hodou Lehashem Ki Tov...", "Yehi Kavod ..." et la Kédousha à la fin de la prière du matin.

C'est pourquoi, mes chers enfants, soyez très attentifs à cette chose-là. Regardez ce que j'ai fait et comment j'agis en conséquence, pour faire toutes sortes de stratagèmes dans la guerre contre le mauvais penchant. J'ai compté le nombre de noms saints sur mon livre de prière et les ai souligné. J'ai pris la résolution d'être très prudent de les prononcer de ma bouche avec kavanah, et après un certain temps, cette habitude est devenue naturelle. Avant chaque section de ma prière ou de remerciements, je me pense à être attentif au nombre de saints noms mentionnnés dans la section.

Avec l'aide de D-ieu, de cette manière, avec l'habitude, tous les mots de la prière ou de louanges sont prononcés de ma bouche avec concentration et kavanah et même sans m'en rendre compte.

(Extrait du testament de l'auteur de Yessod Véshoresh Ha'avodah)

HISTOIRE DE NOS SAGES

Dans la Haftarah de la parasha Massey, il est écrit (Jérémie 2:21): "Et moi, je t'avais plantée comme une vigne de choix, d'une espèce toute loyale; hélas! comme tu t'es changée pour moi en sarments d'une vigne bâtarde!"

Il y avait une fois un homme sot qui descendait d'une famille de Tsadikim et de sages. L'histoire se passait du temps de Rabbi Meir de Primishlan zal. Bien que l'homme n'était rien de plus que "du vinaigre provenant du vin", il se vantait sans cesse et se targait de son ascendance. Rabbi Meir entendit ces prétentions sans fin et lui dit: "Viens, je vais te raconter une belle histoire".

Il y avait une fois dans l'étable d'un riche notable, un cheval qui avait fidèlement servi son maître et la famille de son maître pendant de longues années. Cependant quand l'animal devint vieux et faible, il ne présentait plus aucun interêt pour son maître. Le noble décida d'envoyer le cheval dans la forêt, mais quand il se rappela ses bons et loyaux services pendant de longues années, il eut pitié de lui. Peut-être les animaux sauvages de la forêt le tailleraient en pièces sans qu'il n'ait de moyen de se protéger.

Que fit le noble homme? Il enveloppa le cheval dans la peau d'un lion, d'un ours et d'un loup avec l'espoir qu'il puisse effrayer les autres animaux sauvages, et c'est ainsi qu'il envoya le cheval dans la forêt.

Dans la forêt, les nouvelles se répandent aussi vite qu'elles se propagent parmi les gens des contrées habitées. Très rapidement, la nouvelle parvint aux oreilles du lion, le roi des animaux, qu'une étrange créature errait dans son royaume. Peut-être était-ce un lion, peut-être un ours ou peut-être un loup.

Le lion ordonna que la mystérieuse créature soit amenée à comparaitre devant lui. Quand elle arriva, le lion demanda: "Qui es -tu?"

L'étrange créature répondit fièrement: "J'ai vécu dans la maison d'un noble".

Le lion répéta sa question: "J'ai demandé: qui es-tu?"

Le cheval répondit: "J'ai servi ce noble très loyalement".

"Ceci est très bien", répondit le lion, "mais qui es-tu?"

"Je me suis rendu plusieurs fois à la maison de rois", l'étrange créature répondit.

Cependant le lion ne démordait pas: "Néanmoins, qui es-tu?"

Finalement, l'étrange créature baissa sa tête, embarassée et confuse. "Je suis juste un cheval!".

EDUQUER NOS ENFANTS

Lorsque plusieurs étudiants quittent leur encadrement scolaire habituel pour partir en vacances d'été, les dangers de demeurer dans la rue sont nombreux et sévères. Les places de vacances et de distraction ne rencontrent généralement pas les critères requis pour les personnes observant la Torah et les Mitsvot. Ceci consitue un danger spirituel pour ceux qui ont été éduqués dans des institutions de Torah. C'est pourquoi, nos dirigeants rabiniques ont lancé un appel à la communauté, aux parents et à leur descendance, pour faire spécialement attention à preserver les barrières de pudeur et de modestie.

L'annonce qu'ils ont fait est la suivante:

Les jours d'été sont difficiles, physiquement et spirituellement, spécialement pendant les vacances, qui sont susceptibles de chute spirituelle. Nous nous tournons vers les éducateurs, les parents, les garçons et les filles. Ne vous laissez pas tenter par des villages de vacances, des tours organisés, des places de bains et des voyages tout compris, même s'ils sont organisés par des gens religieux, à moins d'une examination minutieuse des conditions de pudeur et de modestie.

Une personne ne devra certainement pas vagabonder dans les rues des villes de vacance, ou visiter les restaurents et les cafés, où les serveurs et les clients sont des gens de fréquentation douteuse. A ce sujet les obstacles sont très grands, et les conséquences peuvent être très douloureuses. Il est bon de minimiser le plus possible ce genre de fréquentations.

La place d'un Ben Torah c'est le Beit Hamidrach, où l'environement est la Torah et la crainte de D-ieu, et l'honneur de la fille du roi est avec...Comme le Roi David a prié: "Grâce à Toi, nos fils sont comme des plants, qui poussent grandement dans leur jeune âge, nos filles - comme des colonnes d'angle, sculptées sur le modèle du palais" (Psaume 144:12).

Les parents doivent faire attention spécialement durant ces jours, à ce que les enfants trouvent leur épanouissement physique et spirituel à la maison ou avec leurs parents ou éducateurs.

[ Home ] [ About ] [ HaRav ] [ News ] [ Links ] [ Sites ] [ Forum ]
[ Calendar ] [ Children ] [ Parsha ] [ Mail ]

Choose a Language:
English  òáøéú  French

Jewish HyperBanner Network